OSS 117 : Jean Dujardin raconte pourquoi il a réalisé ses propres cascades

OSS 117 : Jean Dujardin raconte pourquoi il a réalisé ses propres cascades©Aurore Marechal -Jean Dujardin lors du photocall de "J'accuse" lors de la Mostra de Venise, le 30 août 2019., Abaca
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, publié le 4 août

Alors que le dernier volet des aventures d'OSS 117 a été présenté lors du Festival de Cannes et s'apprête désormais à sortir en salle, Jean Dujardin a accordé une nouvelle interview au Parisien. Dans cet entretien, paru le 3 août 2021, l'acteur a avoué ne pas avoir hésité à se mettre en péril pour le rôle... dans tous les sens du terme.

Le 4 août prochain, les spectateurs pourront enfin découvrir "OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire", le troisième épisode des aventures de Hubert Bonisseur de La Bath. C'est donc le retour sur les écrans d'une véritable institution du cinéma comique français, dont l'histoire avait pourtant mal commencé, et surtout un rôle que son interprète, Jean Dujardin, n'a eu aucun mal à retrouver malgré les douze ans d'écart qui séparent ce nouveau film du précédent volet.

"Je m'autorise à être à la fois très glorieux, très nul, très minable"

"C'est revenu immédiatement, parce que quand je joue OSS 117, je suis dans une espèce de mythologie de personnages de cinéma que j'ai rencontrés quand j'étais gosse et adolescent. Je m'autorise à être à la fois très glorieux, très nul, très minable, tout ça dans une très belle image", explique le comédien qui semble ne pas avoir peur du ridicule. L'interprète du célèbre agent secret concède ainsi que, même s'il aime son personnage, celui-ci n'est pas toujours des plus aimables, allant même jusqu'à le qualifier de "sale gosse" : "L'excès de confiance fait qu'à un moment, il se prend les pieds dans le tapis et dérape."

L'acteur n'a toutefois pas eu de difficultés à s'investir dans ce rôle qu'il qualifie de "rendez-vous" dans sa carrière. Cette fois-ci, il a même tenu à réaliser lui-même ses propres cascades : "Comme on est dans les années 1980, je voulais des sauts dans l'hélico, des bagarres, être attaché par les pieds... (...) Et tant que j'estimais que je pouvais faire ces galipettes, je les ai faites : je n'avais pas envie de rester dans ma loge et de donner ça à un cascadeur."

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