Top 3 des clauses les plus folles inscrites dans les contrats des stars

Top 3 des clauses les plus folles inscrites dans les contrats des stars©TFM Distribution, DR
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Fabien Gallet, publié le 15 août

Qu'elles soient formulées par leurs agents ou par les acteurs en personnes, certaines demandes stipulées dans les contrats de célébrités sont de vrais caprices de star. La preuve par trois.

En marge de la sortie de "Hobbs & Shaw", à l'affiche depuis le 7 août 2019, le Wall Street Journal a dévoilé les clauses présentes dans les contrats de Dwayne Johnson, Jason Statham et Idris Elba : ces derniers ne devaient pas perdre à l'écran. Une condition qui est loin d'être la plus surprenante...

Samuel L. Jackson : du golf sinon rien

L'acteur qui a récemment repris son rôle de Nick Fury pour les besoins du dernier volet du MCU, "Avengers Endgame", sait ce qu'il veut pendant les tournages : "avoir la possibilité de jouer au golf deux fois par semaine", comme le révélait le New York Times en août 2017. Une clause "inscrite dans tous ses contrats de film", expliquait le magazine auquel Samuel L. Jackson confiait être "un véritable tyran pour les réalisateurs".

Queen Latifah : pas de décès à l'écran

Vous ne verrez jamais l'interprète de Matron "Mama" Morton dans "Chicago" mourir dans un film. Et pour cause, Queen Latifah n'accepte pas de film si son personnage est amené à perdre la vie. "J'ai mis une clause sur mon contrat, juste après ('Le Prix à payer')", expliquait l'actrice en 2017 à l'animateur américain Seth Meyers. La raison ? "Si je meurs, je ne peux pas jouer dans une suite", précisait-elle. Évidemment !

Jean Dujardin : il passe avant les autres

Côté Français aussi certaines clauses sont étonnantes. C'est le cas de Jean Dujardin. En 2008, pour le film "Ca$h", son contrat stipulait la règle suivante : "Aucun membre de l'équipe artistique ou technique ne sera mieux traité que l'artiste, tant en ce qui concerne les transports, les défraiements que les commodités de tournage." Cette exigence de celui que l'on verra bientôt dans le "J'accuse" de Roman Polanski avait été mise en lumière par le magazine VSD en 2008.

Neuf ans plus tard, le magazine Capital, s'appuyant sur des documents stockés au Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC), révélait que la star française recevait comme argent de poche "50 euros par jour tourné et 80 euros par jour chômé".

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