Les grands films sur les prises d’otage

Les grands films sur les prises d’otage
Isabelle Huppert prise en otage

publié le 18 septembre

Avec Captive, Brillante Mendoza met en scène une prise d’otages. Ce film, qui est basé sur des faits réels, rappelle que le 7ème Art a souvent adapté des histoires qui ont marqué l’opinion publique.

Bien évidemment, en allant voir Isabelle Huppert dans Captive, le public français aura en tête l’incroyable histoire d’Ingrid Betancourt, maintenue en captivité durant six ans par les FARC. En fait, le film fait référence aux enlèvements survenus à l’hôtel Dos Palmas de Palawan, en 2001, commis par le Groupe Abu Sayyaf (GAS). Par le passé, d’autres réalisateurs que Brillante Mendoza ont mis en scène des prises d’otages.

Il y a un an, le film L’Assaut de Julien Leclercq revenait sur le détournement du vol Alger-Paris de 1994, perpétré par quatre terroristes du GIA. Vincent Elbaz y joue le rôle d'un soldat du GIGN. Dans un autre genre, le film Rapt de Lucas Belvaux raconte l’enlèvement du Baron Empain, homme d'affaire belge, en 1978. Yvan Attal incarne un homme qui tente de garder sa dignité, alors que sa réputation est mise à mal durant sa captivité. Il y a également L’Ordre et la morale de Mathieu Kassovitz qui narre la prise d’otages en Nouvelle-Calédonie de 30 gendarmes retenus par un groupe d'indépendantistes Kanak. Enfin, aux Etats-Unis, un exemple marquant revient à l’esprit : Un après-midi de chien, avecAl Pacino (1976). Sidney Lumet s’inspire d’une prise d’otage dans une banque à Brooklyn survenue en 1972 qui tourna mal pour les malfrats.  

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