Le petit-fils de Jean-Paul Belmondo évoque ses débuts d'acteur : "Il en a bavé"

Le petit-fils de Jean-Paul Belmondo évoque ses débuts d'acteur : "Il en a bavé"©Alarmy - Archive de Jean Paul Belmondo au Festival de Cannes en 1974., Abaca

, publié le 19 mai

En pleine promotion du long-métrage "Envole-moi", lundi 17 mai 2021, auprès de Télé-Loisirs, Victor Belmondo s'est épanché sur les débuts difficiles de son célèbre papy, Jean-Paul Belmondo, qui font écho en lui.

Marchant sur les traces de son légendaire grand-père, Victor Belmondo s'apprête à être à l'affiche de la réouverture des salles de cinéma avec "Envole-moi" de Christophe Barratier. En dépit de son illustre nom qui peut être une sacrée aide dans ce milieu fermé, le jeune homme a connu la galère, comme tout comédien : "J'ai raté énormément de casting au début et je continue à en louper... Là, j'ai 27 ans mais j'ai commencé à passer des castings à 17 ans ! Donc ça fait déjà 10 ans que je m'accroche et que je bosse au maximum. C'est facile pour personne. Ça l'a pas été pour moi mais pour les autres non plus, c'est un métier qui ne fait pas de cadeaux." Avant d'être érigé en mythe vivant, Jean-Paul Belmondo a lui-même connu une multitude d'embûches comme son petit-fils a tenu à le rappeler.

"On lui a mis des bâtons dans les roues"

Dans l'industrie et le coeur des Français, "Bébel", ou encore "Le Magnifique", a une place de choix. Pour l'avoir, il a dû batailler. "Ça n'a pas été facile pour lui. En tant qu'acteur, il en a bavé. On lui a mis des bâtons dans les roues", a affirmé Victor Belmondo. Il a poursuivi en évoquant les répercussions de son premier succès international : "Le public l'a découvert avec 'À bout de souffle' et on pense souvent qu'il a été repéré, qu'il a fait le film et que ça a explosé pour lui... Mais c'est faux ! Ça faisait 10 ans qu'il faisait ce métier, qu'il galérait." Ces complications forgent le caractère et apportent la détermination. Une leçon que le fils de Paul et Luana Belmondo a bien apprise : "Je pense que en moi j'ai hérité de cette capacité à s'accrocher, à ne rien lâcher et je pense que ça vient de ma famille. Je n'ai jamais voulu que ce soit simple, je pense que la victoire a une saveur quand elle est acquise dans un certain labeur. Si on m'avait donné les choses et que ça avait été facile je n'aurai pas ce plaisir-là de faire ce métier. Le plaisir, il vient aussi du fait que j'ai mis du temps à percer."

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