La Grande Vadrouille : 3 secrets de tournage à connaître

La Grande Vadrouille : 3 secrets de tournage à connaître©RONALDGRANT/MARY EVANS, Sipa

, publié le 27 juillet

Bourvil aurait célébré ses 102 ans ce lundi 27 juillet 2020. L'occasion de révéler trois secrets de tournage du célèbre long-métrage de Gérard Oury "La Grande Vadrouille".

Si sur le tournage du "Corniaud", l'entente entre Louis de Funès et Bourvil n'était pas au beau fixe - le premier ayant fait grève car il assurait que le second avait plus d'importance que lui dans le film -, un an après, Gérard Oury a de nouveau réuni les deux acteurs dans "La Grande Vadrouille". Classique français, le film qui est resté numéro un en nombre d'entrées pendant 31 ans prend place à chaque vacances de Noël sur les télévisions de l'Hexagone. Voici 3 secrets de tournage que vous ne saviez peut-être pas !

Panique sur le tournage

Qui dit guerre dit armes. Alors forcément, sur le tournage de "La Grande Vadrouille", ce n'est pas ce qu'il manquait. Sauf que... pendant que le tournage se déroulait sans encombres autour de Vézelay dans l'Yonne, une camionnette remplie d'armes des années 1940 a disparu. Les gendarmes se sont alors lancés à sa recherche et ont repéré le véhicule "sur le parking d'une auberge : le conducteur passait du bon temps dans les bras d'une Bourguignonne rencontrée la veille...", comme l'explique Le Point.

La suggestion de Louis de Funès

Souvenez-vous de la scène à l'auberge de Meursault, lorsque les deux acteurs se retrouvent dans le même lit. Une scène qui n'aurait jamais dû se dérouler ainsi puisque Gérard Oury avait prévu à l'origine des chambres avec des lits jumeaux. Mais c'était sans compter sur la touche de Funès. L'acteur soumet à Gérard Oury l'idée de ne disposer que d'un grand lit, et au terme d'une longue discussion, Louis de Funès finit par dire : "Voudrez-vous bien vous ranger à l'avis de Bourvil, qui est quand même un maître du comique lui." La finalité se révèle à l'écran.

La bonne impro

L'une des scènes les plus cultes du film, lorsque Louis de Funès grimpe sur les épaules de Bourvil, est en fait une improvisation. "Le déroulé prévoyait de faire tomber de Funès sur son partenaire, qui tenait en laisse les bergers allemands... Mais de Funès grimpe sur les épaules de Bourvil, improvisant un gag qui fait rire toute l'équipe. Gérard Oury, conquis, conserve la scène et en fait même l'affiche de son film", note Le Point.

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