Brad Pitt ou la force hollywoodienne incarnée

Brad Pitt ou la force hollywoodienne incarnée
Brad Pitt dans Fight Club

publié le 13 novembre

Au-delà de son rayonnement people monstrueux, Brad Pitt représente une force hollywoodienne imparable, capable de déplacer des montagnes de dollars en brandissant un nom synonyme de succès. Un pouvoir qu'il a su utiliser à bon escient au cours de sa carrière, avec quelques ratés.

Car Brad Pitt n'est pas qu'une vitrine. Alors que sa carrière explose, il demande à ce que la fin extrêmement noire du Seven de David Fincher soit garantie dans son contrat pour empêcher le studio de permettre au bien de l'emporter sur le mal. Une anecdote confirmée par  deux autres électrochocs de sa carrière : L'Armée des 12 singes de Terry Gilliam et Fight Club du même Fincher. Un temps plus rares que ses escapades purements hollywoodiennes, les collaborations de Brad Pitt avec les plus auteurs superstars sont désormais un tendance infaillible - Innaritu, Coen, Tarantino, Malick, avec Steve McQueen et Ridley Scott en 2013.

Néanmoins, Brad Pitt n'est pas infaillible. En 2002, il décidait d'abandonner l'ambitieux The Foutain de Darren Aronofsky deux mois avant le tournage, pour embrayer sur l'insipide Troie. Sans lui, le financement s'est écroulé et après de multiples efforts, Aronofsky a ressuscité son film avec un budget moindre. Dix ans plus tard, Brad Pitt est attendu dans World War Z, un film de zombies qui ne ressemble plus au superbe livre dont il est adapté, après une production chaotique. Le pouvoir d'une star a aussi ses limites.

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