The Impossible : Filmer l'infilmable

The Impossible : Filmer l'infilmable

The Impossible

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publié le 23 novembre

Le 26 décembre 2004 au milieu de l'océan Indien, un séisme d'une puissance terrifiante frappe les côtes de la Thaïlande parmi d'autres pays touchés. Avec près de 230 000 victimes, cet épisode est considéré comme le pire tsunami de tous les temps. À peine huit ans plus tard, The Impossible de Juan Antonio Bayona est la troisième fiction à aborder ce cauchemar au cinéma. Ou comment filmer l'infilmable sans tomber dans les écueils du mélodrame.

Avec 40 millions d'euros, le réalisateur, révélé en fanfare avec L'Orphelinat en 2007, a investi un studio espagnol où une muraille de 22 mètres, couverte d'un écran vert, est construire pour accueillir trente milliards de litres d'eau censés recréer le cauchemar. Une expérience intense et effroyablement réaliste pour Naomi Watts, Ewan McGregor et les comédiens, emportés dans la fiction spectaculaire.

The Impossible arrive après le téléfilm Tsunami : Les jours d'après (2006) avec Tim Roth et Toni Collette sur les lieux du drame, le voyage au bout de l'enfer Vinyan (2008) de Fabrice du Welz, où Emmanuelle Béart incarne une mère désespérément convaincue que son fils n'est pas mort dans le tsunami, et le très hollywoodien Au-delà (2010) de Clint Eastwood avec une Cécile de France qui ouvre la voie des morts après avoir survécu à la catastrophe. Quelque part entre ces trois films, celui de Juan Antonio Bayano confirme que le cinéma est capable de panser les plaies de l'homme.

 
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