Secrets de tournage : La Belle et la Bête

Secrets de tournage : La Belle et la Bête

La Belle et le Bête

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publié le 15 février

En salles cette semaine, La Belle et la Bête de Christophe Gans bénéficie d'un casting de rêve : Vincent Cassel, Léa Seydoux et André Dussollier, et retrace l’histoire d’un des contes les plus chéris des petits comme des grands. L’occasion de vous en dévoiler trois secrets de tournage.

# En réalisant La Belle et la Bête, Christophe Gans avait en tête la version de Jean Cocteau mais tenait à s’en détacher. Ainsi, il adopte ici le point de vue de la Belle plus que celui de la Bête. De plus, concernant, cette dernière, il existe une différence notable : Vincent Cassel n'a pas eu à subir 4 heures de maquillage avant chaque prise comme le faisait Jean Marais, son allure se voyant modifiée de façon digitale.

# Toujours concernant Cassel, celui-ci débuta sa carrière artistique en tant que mime, une expérience qui s’avéra d’une grande aide pour le film. En effet, sa formation lui permit de compenser son physique ingrat avec des gestes et des manières délicates.

# Le tournage de La Belle et La Bête s'est déroulé dans les célèbres studios berlinois de Babelsberg. Ceci s’avéra fort émouvant pour l’acteur André Dussolier puisque son père, évadé des camps nazis durant la guerre, s’y réfugia et y travailla caché. De plus, à la suite de ce tournage, il enchaîna avec celui de Diplomatie de Volker Schlöndorff. Le film retrace le sort de Paris sous l’occupation allemande : la nuit du 24 au 25 août 1994, le Général Von Choltitz devait faire sauter la capitale sur ordre d’Hitler mais tout bascule grâce au consul suédois. L’acteur qualifie cette coïncidence d’"Étrange clin d’œil de l‘Histoire".

Crédit photo : DR

 
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