Secrets de tournage : A Most Violent Year

Secrets de tournage : A Most Violent Year

A Most Violent Year

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publié le 3 janvier

Sorti ce mercredi dans les salles, A Most Violent Year réunit à l'écran deux des acteurs les plus courtisés de la jeune génération, Oscar Isaac - révélé par Inside llewyn Davis - et Jessica Chastain - la belle rousse d'Interstellar. Retour pour l'occasion sur trois secrets de tournage du nouveau long-métrage de J.C. Chandor.

# Oscar Isaac et Jessica Chastain, les deux protagonistes du film, sont amis de longue date. Alors qu'ils se sont rencontrés sur les bancs de la prestigieuse Ecole Julliard à New York, les deux acteurs rêvaient depuis longtemps de se donner la réplique à l'écran. Un souhait concrétisé par A Most Violent Year mais qui a bien failli ne pas se réaliser. J.C Chandor avait en effet d'abord choisi Javier Bardem et Charlize Theron pour se partager l'affiche de son long-métrage, avant d'en confier les rênes à Oscar Isaac et Jessica Chastain.

# C'est en s'inspirant de familles qu'il connaissait personnellement que J.C. Chandor a imaginé et écrit le couple vedette de son film, prêt à tout pour réussir dans le New York du début des années 80 à une époque où règne la corruption. Si l'on retrouve ici certaines thématiques de ses précédents longs-métrages, A Most Violent Year explore en outre la question du rêve américain. "Avec le personnage d'Abel Morales, j'ai eu envie de m'intéresser à l'individualisme forcené et au besoin d'autonomie financière. [...] Je crois profondément que pour réussir aux États-Unis, il y a des choses qu'on peut faire et d'autres pas", explique-t-il. 

# Largement inspiré par les photographies de Carl Burton et Dinanda H. Nooney, J.C. Chandor souhaitait montrer un New York entre déclin et raffinement. Une dimension qui, d'après le chef opérateur Bradford Young, faisait défaut à des films de référence sur cette époque comme Taxi Driver ou French Connection. "Ce qui manque dans ces deux films, c'est l'élégance et le raffinement propres au déclin que la ville connaissait alors. Ce que je voulais, c'était filmer cette décadence de manière extrêmement précise et documentée", raconte-t-il.

Crédit photo : DR

 
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