Secrets de tournage : 96 Heures

Secrets de tournage : 96 Heures

96 Heures

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publié le 26 avril

En salles cette semaine, 96 Heures, le dernier Frédéric Schoendoerffer avec Gérard Lanvin, Niels Arestrup et Sylvie Testud s’intéresse à la Brigade de Répression du Banditisme. Le film offre un face-à-face d'acteurs inédit et particulièrement réussi; l’occasion pour nous de vous en dévoiler trois secrets de tournage.

# 96 Heures, le titre du film, fait référence à la durée maximale d'une garde à vue, mais le cinéaste explique également : "Il y avait déjà le temps de cette garde à vue, le temps qu’indique la montre de Gérard Lanvin, il y avait le tableau La Persistance de la mémoire avec Les montres molles de Dali, mais le film n’est pas seulement la course contre la montre d’un truand contre un flic. C’est aussi une réflexion sur le temps, celui qui reste à deux hommes qui sont à l’automne de leur vie".

# Frédéric Schoendoerffer a l’habitude de signer la réalisation et le scénario. Or, pour la toute première fois, ce film s’appuie sur la trame d’un autre. Il raconte : "Tout a commencé par un appel de mon agent, en décembre 2012, me disant que Michèle et Laurent Pétin voulaient me rencontrer. Je suis allé les voir un vendredi, je m’en souviens très bien. Ils m’ont dit qu’ils avaient envie de travailler avec moi, et m’ont proposé deux scénarios. Dès le lendemain, j’en ai lu un, que j’ai trouvé « bof ». Le dimanche matin, j’ai lu le second, qui m’a tout de suite captivé, et dans la foulée, vers 13h ce dimanche-là, je les ai appelés pour leur exprimer mon intérêt. Ce qui m’a plu, c’était ce concept d’une garde à vue à l’envers. Moi, je sortais d’un film de poursuite, alors ce huis clos entre deux personnages qui seraient forcément incarnés par deux grands comédiens, ça m’a donné envie."

# Enfin, Gérard Lanvin aborde le tournage et l’importance de la préparation du rôle : "Je n’avais pas à préparer grand-chose. Mais je devais veiller à la crédibilité de ce que j’allais jouer. La moindre faille, le costume qui ne va pas, la menotte en trop, ça suffit pour vous empêcher de vous concentrer sur le jeu. C’est en préparation qu’on travaille tout ça, car quand on prépare, on est déjà en train d’interpréter le rôle dans sa tête. (...) On ne se parlait pas, surtout Niels et moi, car on s’était beaucoup parlé avant, donc sur le plateau, on arrivait pour jouer en étant déjà les personnages. Niels était dans sa concentration, dans son rôle, on arrivait prêt à se lâcher. On n’a pas souvent dépassé les cinq ou six prises."

Crédit Photo : DR

 
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