Quand le cinéma parle de l'école

Quand le cinéma parle de l'école

Dans la maison

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publié le 12 octobre

A travers Dans la maison de François Ozon actuellement à l’affiche, le cinéma évoque l’école, un sujet récurrent.

L’enseignement a toujours été un sujet de prédilection pour le cinéma. Déjà, en 1933, Zéro de conduite deJean Vigo ouvrait la voie. Suivit Pagnol qui, à travers de nombreuses intrigues, notamment Merlusse (1934) et Topaze (1950), entre naïveté et grandeur s'interrogeait sur les vocations de l’école d’une façon détournée. D’autres encore ont embrassé le sujet, avec légèreté ou gravité, tels que Gérard Lauzier (Le plus beau métier du monde - 1986), Claude Berri (Le Maître d'école – 1981), Christophe Barratier (Les Choristes – 2005), Patrick Schulmann (P.R.O.F.S . en 1985) ou encore Alexandre Jardin (Le Prof - 1998).

L’école comme source d’émancipation certes, mais aussi comme vocation à part entière, la place du professeur et par extension ses rapports avec l’élève. Là encore, le cinéma oppose de nombreux appels à la vigilance : revoyez Noce blanche de Jean-Claude Brisseau (1989), Le Professeur de Valério Zurlini - l’un des plus beaux rôles de Delon (1972), Cours privé de Pierre Granier-Deferre (1986), Mourir d'aimer de André Cayatte en 1971 (sublimeAnnie Girardot ), Les risques du métier (avec Jacques Brel en 1967). Plus modernes, Etre et avoir (2002) et Entre les murs (2008) furent de véritable pavés lancés dans la mare.

 
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