La vie rêvée de Walter Mitty : Ben Stiller, réalisateur poétique

La vie rêvée de Walter Mitty : Ben Stiller, réalisateur poétique

La vie rêvée de Walter Mitty

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publié le 1 janvier

Cette mercredi 1er janvier, sort en salles La vie rêvée de Walter Mitty, signé et interprété par Ben Stiller. La cinquième réalisation de l'acteur prouve une fois de plus son talent aussi bien devant que derrière la caméra.

Ben Stiller debute au cinéma en 1987 et sa première réalisation, Génération 90, date de 1994. Il y raconte l'entrée dans la vie adulte de quatre amis tout juste diplômés avec Winona Ryder et Ethan Hawke. Son second long, Disjoncté, met en scène Jim Carrey en professionnel du cable face à Matthew Broderick. Vient ensuite la comédie Zoolander avec Owen Wilson et Will Ferrell, l'histoire d'un mannequin recyclé en styliste déjanté et surtout lobotomisé. Enfin, il réalise en 2008, Tonnerre sous les tropiques, une comédie sur l'égotrip et le cinéma vérité mettant en scène Jack Black et Robert Downey Jr. Et, en ce début d'année, vient le tour de son film le plus poétique, La vie rêvée de Walter Mitty. Si dans trois de ces précédents films il apparaît également au casting, la raison s'avère particulière pour celui-ci. En effet, les producteurs avaient initialement proposé le projet à Steven Spielberg, Ron Howard et Gore Verbinski, mais après avoir essuyé plusieurs refus, ils rencontrèrent Stiller. L'acteur qui venait au départ dans le seul but d'y interpréter le rôle principal, se vit finalement proposer la réalisation après avoir précisé sa pensée à propos du scénario.

Avec ce dernier long, outre ses qualités d'acteurs, Ben Stiller confirme son talent de réalisateur et sa tendance à la minutie. Il s'avère que, pour réaliser Mitty, le cinéaste désirait tourner en pellicule d'une part, pour la simple et bonne raison qu'il incarne un développeur, mais aussi dans de vrais lieux pour plus d'authenticité. De ce fait, il tourna ses séquences dans la ville de New York et dans le hall du magazine Life. À tel point que pour la scène au cours de laquelle il se retrouve dans l'eau, Ben Stiller termina bel et bien perdu dans l'Atlantique Nord en se disant :"C'est dans des moments comme celui-là que l'on se dit que c'est ça, le vrai cinéma". Le film et cette scène tout en poésie sont à découvrir dès aujourd'hui en salles.

Crédit photo : DR

 
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