Goldfinger : Retour sur les anecdotes du film pour les 50 ans de sa sortie française

Goldfinger : Retour sur les anecdotes du film pour les 50 ans de sa sortie française

Goldfinger

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publié le 18 février

Il y a 50 ans tout pile, sortait sur les écrans français Goldfinger, troisième épisode de la saga James Bond. Depuis, le célèbre agent britannique a traversé 20 autres longs-métrages et changé de visage à cinq reprises. En attendant la sortie de Spectre, 24ème film de la franchise porté par Daniel Craig le 11 novembre prochain, retour sur quelques anecdotes de l'une des aventures les plus emblématiques de 007 au cinéma.

Le 18 février 1965, Sean Connery prête pour la troisième fois ses traits à James Bond pour Goldfinger. L'agent secret y est chargé d'enquêter sur les revenus d'Auric Goldfinger. La banque d'Angleterre a en effet découvert que celui-ci entreposait d'énormes quantités d'or, mais s'inquiète de ne pas savoir dans quel but. Quelques verres, parties de golf, poursuites et autres aventures galantes plus loin, James Bond découvre en réalité les préparatifs du "crime du siècle", dont les retombées pourraient amener le chaos économique sur les pays développés du bloc Ouest. 

Réalisé par Guy Hamilton - qui signera également Les diamants sont éternels, Vivre et laisser mourir, et L'Homme au pistolet d'or - Goldfinger marque la première apparition à l'écran de la mythique Aston Martin de l'agent 007. Le cinéaste, qui a rencontré l'auteur des romans, Ian Fleming, durant la Seconde Guerre mondiale, avait déjà été approché pour réaliser James Bond 007 contre Dr. No, le premier épisode de la saga sorti en 1962, mais avait refusé.

Après avoir renoncé à engager Orson Welles pour camper l'impitoyable Auric Goldfinger pour des raisons de budget, la production a choisi l'acteur allemand Gert Frobe pour le rôle, avant de se rendre compte, le premier jour de tournage, que ce dernier ne parlait pas anglais. Guy Hamilton fut donc contraint de faire appel à Michael Collins pour assurer le doublage du personnage. Sean Connery quant à lui, n'a tourné aucune scène aux États-Unis contrairement à ce qui était initialement prévu. Occupé sur le tournage de Pas de Printemps pour Marnie, le premier interprète de James Bond a joué l'ensemble de ses scènes censées se dérouler sur le sol US dans les mythiques studios de Pinewood, aux alentours de Londres. 

Le fameux entrepot de Fort Knox où se passe la dernière séquence du film a été entièrement reconstitué et fut rempli de faux lingots d'or sur 13 mètres de hauteur. L'équipe de Ken Adam, le chef décorateur de Goldfinger, ne cessait d'ailleurs d'astiquer ces lingots à longueur de journée pour les rendre le plus brillant possible à la lumière des projecteurs du studio. 

Notons enfin qu'au-delà du succès colossal remporté par le film au box-office mondial, Goldfinger fut également le premier James Bond de la saga à remporter un Oscar, décerné à Norman Wanstall pour le meilleur montage son. 

Crédit photo : DR

 
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