Gérard Jugnot : acteur prolifique, père absent

Gérard Jugnot : acteur prolifique, père absent©COADIC GUIREC, BestImage
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Jessica Rat, publié le 19 avril

Dans une interview auprès de Télé Star, l'acteur se confie sur sa relation avec son fils : il avoue avoir été, lorsque ce dernier était encore petit, "très autocentré sur (son) métier".

Arthur Jugnot, aujourd'hui âgé de 37 ans, a suivi les traces de son père en choisissant lui aussi une carrière devant les caméras. Pourtant, si l'on en croit les propos de Gérard Jugnot lui-même, tenus dans une interview accordée à Télé Star, celui-ci n'aurait pas été le meilleur des modèles paternels... Lorsque la journaliste de l'hebdomadaire lui demande s'il a été "un père présent", il répond en effet, en toute sincérité : "Bien sûr que non !"

Auparavant en conflit, mais aujourd'hui ensemble à l'écran

"Quand Arthur était petit, c'était compliqué, voire conflictuel", poursuit-il, avant d'expliquer : "Sans doute parce que je me suis séparé de sa mère. Et puis j'étais très autocentré sur mon métier." Lorsque son garçon est né, en 1980, Gérard Jugnot jouissait effectivement d'une grande notoriété - c'était au lendemain des "Bronzés font du ski" (1979), à l'aube du "Père Noël est une ordure" (1982).

Mais si l'ancien membre du Splendid semble regretter d'avoir été ainsi absent, il assure s'être depuis rattrapé. "Aujourd'hui, on a une complicité très forte que je n'ai d'ailleurs jamais eue avec mon propre père !", souligne-t-il auprès de Télé Star. D'ailleurs Gérard Jugnot, qui joue aussi de temps à autres les réalisateurs depuis la naissance d'Arthur, lui a réservé une petite place dans son dernier film, "C'est beau la vie quand on y pense", actuellement à l'affiche.

 
27 commentaires - Gérard Jugnot : acteur prolifique, père absent
  • SimonNavy -

    Toujours en promo, sacré Gégé.
    Vous n'en avez pas marre de le voir squatter ces pages, moi si.

  • luvonne -

    C'est curieux ce besoin qu'on a aujourd'hui de tout analyser. Je suis de cette génération où on ne se posait pas de question existentialistes , on aimait ses parents, on savait qu'ils nous aimaient, on ne les jugeait pas; on subodorait qu'ils faisaient de leur mieux, à l'adolescence il y a eu bien sûr des heurts, des révoltes, puis tout est rentré dans l'ordre. Il y avait évidemment des familles où les enfants étaient maltraitées, mais c'était un monde à part. J'ai un regret, nous étions pudiques, il y a des mots qu'on ne disait pas, des sentiments qu'on ne montrait pas, j'ai eu la chance de pouvoir dire à ma mère combien je l'aimais, mais mon père est parti trop tôt et trop vite et je ne savais pas alors combien c'est important de dire je t'aime, ça coulait de source, mais aujourd'hui encore et tant d'années après j'en ai encore du chagrin.
    Jugnot et son fils semblent merveilleusement s'entendre et c'est là le plus important.

  • justiciern1 -

    Un père normal quoi, qui bosse pour sortir sa famille et puis arrive l'âge et on chante "Mon vieux" .....au cimetière.

  • languedocien -

    On avez eu Delon, père et fils, on aujourd'hui le remake avec Jugnot, père et fils. Le problème se pose dans la quais totalité des familles quand le père bosse pour arriver et donner à sa famille un meilleur avenir.

  • fifi55 -

    Alergie à l'écriture et au français !!! MDR

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