Diabolo menthe fête ses 40 ans avec un retour au cinéma

Diabolo menthe fête ses 40 ans avec un retour au cinéma©Keystone-France, Getty Images
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Jessica Rat, publié le 18 août

Pour ses 40 bougies, le long-métrage de Diane Kurys s'est vu offrir une projection en version restaurée dans trois salles obscures parisiennes depuis ce mercredi 16 août, à l'Arlequin (VIe), au Majestic Bastille (XIe) et au Majestic Passy (XVIe). L'occasion de revenir sur trois anecdotes autour du film culte de toute une génération.

1963. C'est la rentrée des classes pour Frédérique et sa soeur Anne. Face aux parents dépassés et aux professeurs rigides, l'une rêve d'amour et commence à s'intéresser à la politique, l'autre accumule les mauvaises notes et ne pense qu'à la prochaine boum. "Diabolo menthe", c'est en somme l'image de toute une génération, où filles et garçons ne côtoyaient pas les mêmes établissements scolaires et où le transistor était le meilleur des échappatoires.

À l'origine, un projet de roman

Diane Kurys raconte à Vanity Fair que c'est son compagnon, le réalisateur Alexandre Arcady qui lui dit d'en faire un scénario en 1976. "Ça fait huit ans que je suis comédienne, mais je n'en ai pas le talent. Alors je vais essayer de réaliser mon film", se souvient-elle.

Une histoire de vengeance

"J'ai fait Diabolo pour me venger de ma mère et de ma soeur aînée. Elles étaient dures avec moi quand j'étais petite", explique la réalisatrice au magazine. Et de poursuivre : "Je n'ai pas pu m'empêcher d'envoyer une pique à Nadia en inscrivant à l'écran : 'À ma soeur, qui ne m'a toujours pas rendu mon pull orange.'"

Retour là où tout a commencé

Au lycée Jules Ferry à Paris. "Le tournage a été un moment de bonheur absolu, parce qu'on a envahi un lycée où j'avais passé probablement les pires années de ma vie (...) pour y faire la révolution", se souvient Diane Kurys au micro de Culturebox.

 
22 commentaires - Diabolo menthe fête ses 40 ans avec un retour au cinéma
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    kirikou31 -

    Un petit coucou à mes tresses envolées, à Toulouse on ne nous permettait pas d'avoir les cheveux lâchés, d'être légèrement maquillées ,les boums dans les caves étaient interdites, la police faisait des descentes, on s'enfuyait par les fenêtres des W.C Salut les copains était mon livre de chevet, mon orientation scolaire a été loupée, j'ai réussi à me faire une toute petite place dans le travail mais ça été loupé. J'avais envie d"écrire ce petit commentaire en souvenir de notre magnifique insouciance

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    patmab -

    Et même en fin de 3ème, après le BEPC, toutes les têtes de classe ne continuaient pas nécessairement en seconde.

    En 1956, j'étais en 4ème, nous étions 37 dans la classe. De ces 37, 4 ans plus tard, nous n'étions plus que 4 en Maths Elem, tous les autres avaient soit redoublé, soit quitté l'enseignement général.

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    valles -

    j avais l'âge de la plus jeune et à Montluçon, au Lycée, le règlement n'était pas aussi strict. Par ailleurs j'ai eu l'impression de revivre ces années. Pour ce qui est de la nostalgie, je rejoins tout à fait Iblis. Enfin était-ce mieux avant ? . En sortant du "bahut" simplement, soit c'était la fac soit l'apprentissage et nous étions plus certain(e)s de trouver un emploi qu'aujourd'hui . Mais, ce que l'on oublie de dire est que même les meilleurs élèves de Primaire n'allaient pas obligatoirement en secondaire ...

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    valles -

    à Montluçon, au lycée, le règlement n'éta

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    iblis -

    Ces petites " Diabolo menthe " ont ravivé de tendres souvenirs en évoquant cette merveilleuse tranche de vie que furent nos jeunes années, et ce l'espace d'un Dimanche. Bonheur perdu ?...Non bien sûr, même si de par la nostalgie qui étreint les auteurs de certains commentaires, en les lisant , ceux ci se font presque bruyants.
    " On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va " nous prévint Jacques Prévert.

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