Cronenberg, cinéaste de père en fils

Cronenberg, cinéaste de père en fils

antiviral

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publié le 13 février

Chez les Cronenberg, le cinéma est un art qui se transmet de père en fils. Pour preuve, sort ce mercredi en salles Antiviral , premier long-métrage de Brandon Cronenberg , dont le traitement et les thématiques semblent directement hérités de la filmographie de son père.

Dans Antiviral, Syd March travaille pour une clinique spécialisée qui vend et injecte à des fans les virus ayant infectés leurs stars préférées. Alors qu'il s'injecte lui-même différents virus, il se retrouve porteur de celui ayant contaminé la star Hannah Geist et devient alors une cible de choix pour les collectionneurs.

En focalisant son film sur la thématique du corps et ses possibles mutations, Brandon touche aux sujets chers à David Cronenberg , rendant ainsi hommage à des oeuvres aussi fortes que Frissons (1975), Rage (1976), Chromosome 3 (1979), Scanners (1981) ou encore eXistenZ (1999). De même, impossible de ne pas associer les deux cinéastes concernant le traitement esthétique asceptisé assez caractéristique de leurs films. Le travail de Brandon Cronenberg semble donc sous haute influence mais l'essntiel est là : Antiviral reste de l'ordre de l'hommage, et non de la copie pure et simple.

 
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