Amour ou le désespoir : Retour sur les Palmes d'or les plus traumatisantes

Amour ou le désespoir : Retour sur les Palmes d'or les plus traumatisantes

Emmanuelle Riva dans Amour de Michael Haneke.

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publié le 23 octobre

Reçu en fanfare par la presse, Amour de Michael Haneke a décroché la Palme d'or du Festival de Cannes en mai dernier. Un film de cœur et de douleur sur un couple (Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva) brisé par la maladie et le temps, beau mais terriblement douloureux. L'occasion de compiler les Palmes d'or les plus violentes.

Tragique histoire d'amour sur fond de Seconde Guerre mondiale, Quand passent les cigognes (1957) du Russe Mikhaïl Kalatozov est resté dans les mémoires pour ses prouesses techniques et sa romance noire. Le jury a sacré le film "pour son humanisme, pour son unité et sa haute qualité artistique". Moins pessimiste, La Leçon de piano (1993) de Jane Campion, première femme primée à Cannes, n'épargne ni la cruauté ni la complexité de la passion.

Plus ancré dans le réel, Rosetta (1999) des frères Dardenne offre une plongée dans le quotidien d'une fille de 18 ans (Emilie Dequenne) au chômage, qui habite dans une roulotte avec sa mère alcoolique. Plus esthétisé, Elephant (2003) de Gus Van Sant raconte la fusillade de Columbine, où deux lycéens ont tués 12 autres étudiants avant de se suicider. Mais la palme du film primé le plus violent revient sans doute à Dancer in the Dark (2000) de Lars von Trier, comédie musicale tétanisante sur une mère célibataire (Björk) presque aveugle, exécutée par erreur. Un chef d'œuvre terriblement tragique.

 
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