Adam Sandler : Acteur yoyo, pour le pire et le meilleur

Adam Sandler : Acteur yoyo, pour le pire et le meilleur

Adam Sandler

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publié le 6 novembre

En France, son nom est méconnu. Aux Etats-Unis, c'est une promesse de fous rires et de succès, abîmée par de nombreux échecs critiques et publics. Après la déception de la comédie Jack et Jill l'année dernière, entrée au panthéon des pires films du monde avec un triomphe aux Razzie Awards, qui récompensent la médiocrité hollywoodienne, Adam Sandler accuse un sérieux flop avec Crazy Dad, en salles en France cette semaine. La fin d'une ère pour la star comique ?

Car depuis une quinzaine d'années, Adam Sandler est une machine à dollars pour les studios hollywoodiens. The Waterboy, Big Daddy, Mi-temps au mitard, Self-control, Les Aventures de Mr. Deeds, Click ou encore Copains pour toujours ont récolté entre 160 et 273 millions de dollars. Mais après avoir encaissé des critiques désastreuses sans broncher, l'acteur semble avoir épuisé le public : Crazy Dad s'est contenté de 57 millions, alors même que le salaire du comique atteint les 20 millions.

Néanmoins, Adam Sandler a déjà prouvé sa valeur dans un registre plus dramatique avec Punch-Drunk Love (2001) de Paul Thomas Anderson, mais aussi Spanglish (2004), Reign Over Me (2007) et Funny People (2008) de Judd Apatow. Une option capable de redynamiser sa carirère décolorée, à la manière d'un Ben Stiller qui est passé du côté du cinéma indépendant, mais aussi derrière la caméra pour redorer son blason. À bon entendeur.

 
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