5 choses que vous ne savez peut-être pas sur La Grande Vadrouille

5 choses que vous ne savez peut-être pas sur La Grande Vadrouille©StudioCanal, Allocine
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publié le 14 juillet

L'année 2016 marque les 50 ans du succès de Gérard OuryLa Grande Vadrouille. Ce film, qui peut se vanter de faire rire à travers les générations, pourrait néanmoins réserver encore quelques surprises. Voici 5 infos insolites comme autant de bonnes raisons de le retrouver dans les salles obscures.

1. Un succès historique du box-office françaisA sa sortie en décembre 1966, le film totalise 17 267 000 entrées en France. Un exploit puisqu'il est, à l'époque, uniquement présenté dans six salles à Paris et sa périphérie. La Grande Vadrouille conserve ce record durant 41 ans, avant d'être battu par Bienvenue chez les Ch'tis en 2008, qui réussi à déplacer plus de 20 millions de spectateurs en salles. Sans oublier Intouchables avec un score de 19,4 millions, qui réunit plus de 2 millions de spectateurs dès sa première semaine à l'affiche en 2011.

2. L'ultime collaboration du duo comique mythiqueLa Grande Vadrouille est le cinquième et dernier projet commun des acteurs Louis de Funés et Bourvil. Réunis pour la première fois en 1954, dans Poisson d'avril de Gilles Grangier, ils se retrouvent un an plus tard pour Les Hussards d'Alex Joffé et, une fois de plus en 1956, dans La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara. Sans oublier leur virée inoubliable en Cadillac dans le film Le Corniaud de Gérard Oury, plus gros succès de l'année 1965. Les deux comédiens auraient également dû se retrouver dans La Folie des grandeurs, mais Bourvil décède en 1970. Oury réécrit alors le rôle pourYves Montand.

3. Une première pour rire de l'OccupationJusqu'en 1962, contexte de la Guerre d'Algérie oblige, il est interdit de critiquer de près ou de loin l'armée française. La Grande Vadrouille, en plaçant son intrigue durant l'Occupation, est le premier film à évoquer cette période en utilisant l'humour burlesque, à grand renfort de comique de répétition et de quiproquos. C'est d'ailleurs le premier long-métrage qui traite de la Seconde Guerre mondiale à être diffusé au cinéma.

4. Un scénario revisitéAlors que Le Corniaud n'est pas encore sorti en salle, Gérard Oury imagine déjà son prochain film : l'adaptation de l'histoire de deux soeurs jumelles, Lili et Lulu, l'une prostituée et l'autre bonne soeur, qui aident des soldats anglais à passer en zone libre pendant la Seconde Guerre Mondiale. Ce seront finalement le peintre en bâtiment Augustin Bouvet et le chef d'orchestre Stanilas Lefort qui aideront, malgré eux, les trois aviateurs britanniques à échapper aux Allemands.

5. L'Opéra au coeur du filmGérard Oury voit grand pour son film ! Et c'est à l'Opéra Garnier qu'il obtient la permission de tourner plusieurs scènes de La Grande Vadrouille, grâce à l'accord du ministre de la Culture de l'époque, André Malraux. Campant un chef d'orchestre grincheux, Louis de Funès va prendre, quant à lui, son rôle très au sérieux, en s'entraînant quotidiennement pendant trois mois devant sa glace et en prenant des leçons auprès d'un professionnel. Un effort payant puisqu'il parvient à diriger La Marche Hongroise d'Hector Berlioz face à des musiciens médusés.

 
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